Les guerrières dans l’arène

C’est toujours drôle de voir les femmes essayer de signaler leur vertus et de se faire réprimander qu’elles ne sont pas assez vertueuse…par d’autres femmes.

Sophie Durocher nous mets en contexte et sort les gants:

Wow! Trois femmes en surpoids, une personne de plus de 80 ans, une lesbienne et une vedette issue de l’immigration de deuxième génération. On peut quasiment jouer au bingo de la rectitude politique et cocher toutes les cases. Tout le monde va être content

Ben non.

L’ex-ministre libérale Yolande James a dénoncé cette une parce qu’il y avait (selon elle) «zéro minorité visible».

Elle a même appuyé l’idée d’une commission parlementaire sur le «racisme systémique» au Québec.

[…]

Est-ce que, pour Mme James, il y aurait des minorités «un peu visibles» et des «minorités assez visibles» à son goût? Latino, tu ne passes pas le test, mais Haïtienne, c’est correct?

 

Sophie s’offusque que l’on puisse forcer une idéologie aux gens (en particulier les femmes dans ce contexte) à l’encontre de leurs opinions ou leur volontés.

C’est tout a fait louable.

Mais il est évident que sa résistance n’est qu’un paravent translucide face au portrait du marxisme culturel qui nous hypnotise.

On peut réglementer bien des choses dans une société: imposer des quotas d’embauche dans la fonction publique ou une parité au gouvernement.

[…]

Vous savez quoi? Il n’y avait pas de personne transgenre non plus sur la page couverture. Mais dans le magazine, Véro a fait une entrevue absolument fabuleuse, épatante et instructive avec Khloé, une jeune transgenre de 14 ans.

Transgenre, est-ce une minorité assez visible à votre goût?

Sophie, un quota d’embauche ou une parité EST EN SOI l’imposition d’une idéologie à l’encontre de la volonté des gens.

Et ta joie de voir une entrevue d’une transgenre de 14 ans ne fait que confirmer que ce qu’il y a de plus vertueux pour vous, c’est de voir les plus grande « victimes » être idolâtré et protégée par notre bourgeoisie journalistique et politique.  Part dont le hashtag #Translivematter tant qu’à y être.

Donc il n’y a pas de combat vraiment…

C’est plutôt une course à savoir qui  empathie le plus avec les queer et les soi-disant moins privilégiés, et à quel point ont peut les mettre sur un piédestal politique et culturel afin de les metres à niveau avec qui déjà?…..

 

ah oui! l’homme blanc.  Cet ennemi à subjuguer, mais dont il est la source de tous nos privilèges et confort actuel.

 

Il ne semble pas y avoir de fil d’arrivée à cette course à l’armement victimaire…  En fait selon ces principes, le jugement et l’opinion de Yolande est bien plus importante que la tienne,  puisque la race noire est systématiquement une victime.

Le pire c’est que, puisqu’il y a plus de femme qui vote, et que tu soit blanche, tu fait partie de la classe la plus privilégiée qui soit.  Yolande doit bien se foutre de ton opinion.

 

Pendant ce temps , l’érosion de la bonne volonté de l’homme blanc continue… et tous les privilèges qui viennent avec.

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